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interview

Interview de juillet 2012

Interview de Juillet du Phil'man 


Vous avez écrit en deux tomes votre livre « La discothèque idéale ». Ca fait 200 disques. Vous fixez la limite à combien ?

Ah c’est dur d’imaginer une limite. Moi j’ai 5 000 disques auxquels je tiens profondément.

J’ai essayé de m’en débarrasser une première fois, pour faire du vide. Et puis je les ai tous rachetés. En vinyle, évidemment.

Vous avez un préféré ?

Non, mais quand je vais aux puces, ou quand j’en parle à mon disquaire, ils évoquent tous « Atom Heart Mother », le Pink Floyd avec la vache, ça doit être le plus vendu en vinyle…

C’est si bien le vinyle ?

C’est le média parfait, l’objet idéal. L’ADN de notre musique est dans le vinyle.

Chaque disque nous raconte une histoire, c’est une culture. 

Vous pouvez acheter les nouveautés en vinyle 180 grammes, mais vous pouvez aussi courir les vide-greniers et acheter des chefs-d’œuvre à 2 ou 3 euros…

Vous êtes rédacteur en chef de Rock n’Folk depuis 1990. Ca marche bien ?

Pas trop mal ! On reste les leaders sur notre marché, même si ces derniers mois, on a vu arriver beaucoup de concurrents, notamment un journal anglais très réputé. 

Mais on est là depuis 1966. Historiquement, on est le premier journal rock, au niveau mondial. On continue à avancer…

Votre site n’est pas très développé, vous ne croyez pas à internet ?

Le problème, c’est que si l’on fait un beau site, on va perdre la moitié de nos lecteurs. 

On ne gagne pas notre vie avec des pages cliquées. 

J’ai un patron, et il me demande le nombre de journaux vendus, pas le volume des clics.

Personne n’a réussi à valoriser ce genre de site. J’ai un budget à respecter, un contrat qui me laisse une liberté totale pour faire le journal que je veux. 

Par contre, il me faut des résultats, au niveau des ventes. Pour l’instant, ça va…

Vous êtes resté un généraliste du rock, alors qu’internet est un monde très spécialisé…

Oui, on est des fans de musique avant tout. On aime les disques. Et en ce moment c’est carrément génial, le rock revient en force…

Il y a eu une période où l’on pouvait penser que c’en était fini pour le rock…

Oui, de 1994 à 2001, on a eu sept ans d’électronique. Entre le suicide de Kurt Cobain et l’arrivée des Strokes, la techno avait pris tout l’espace.

Vous vous êtes senti fossilisé ?

Pas du tout. J’avais la chance d’avoir à mes côtés de gens comme Eric Dahan ou Alexis Bernier qui connaissaient bien cette musique. Et puis quand on a aimé Kraftwerk en 1974, on ne peut qu’aimer l’électro…

Qu’est ce que vous retenez de ces 40 ans de journalisme rock ?

On a dû faire un bon boulot, je pense. Les gens se souviennent de nous. Quand Pink Floyd est venu jouer au Parc des Sceaux, ils ont décidé de donner trois interviews pour la France. 

Quand ils ont vu que l’on était pas sur la liste soumise par leur maison de disque, ils ont dit : Rock n’Folk était là en 1967, si le journal existe toujours, on veut les rencontrer… Et ils ont même acheté deux pages de pub, sur leurs deniers personnels…

Vous avez écrit un agenda rock pour les lycéens. Il y a eu une époque où le rocker de la classe n’était pas le meilleur élève…

Aujourd’hui, je crois que c’est possible. Tout a changé. Si un éditeur comme Quo Vadis vient me voir pour me demander de concocter un agenda rock, c’est un signe. Je suis allé voir Amon Düüll récemment, un vieux groupe allemand des années 60/70. Ils jouaient à Paris à minuit. Eh bien, c’était plein de gamins, je n’en revenais pas. Parce que cette musique continue à séduire. 

On est dans un monde politiquement correct et voilà enfin quelque chose qui ne l’est pas. « Never mind the bollocks ! » comme disait l’autre !

Vos copains les Rolling Stones, est-ce qu’ils vont repartir en tournée ?

Ca hésite. Le camp Stones est très partagé. Mick Jagger n’a toujours pas digéré le livre de Keith Richards.

Tout le monde espère qu’il y aura quelque chose en 2013, mais rien n’est réservé, il n’y a même pas de producteur désigné. 

La dernière rumeur, ce serait qu’ils jouent dans six grandes villes mondiales, en restant plusieurs semaines à chaque fois…

Johnny, vous l’avez vu ?

Oui, et j’ai adoré, c’était parfait. C’est son show le plus rock. Musicalement, c’est sensationnel. Il a rafraîchi son équipe, rafraîchi son répertoire, et on sent qu’il s’éclate beaucoup plus comme ça.

Source : Le Progrès

La Discothèque Rock idéale podcast - 17/06/2012

La Discothèque Rock Idéale Philman et Mr. Joe font un tour d’horizon des dernières nouveautés vinyles en compagnie de Serge Vincendet, patron de la boutique Monster Melodies, spécialisée dans les vinyles rares et « mint ». En deuxième partie d’émission, place aux Rolling Stones! Vos deux amis reviennent sur la première partie de la carrière du groupe, de 1962 jusqu’à 1971. Il sont cette fois-ci épaulés par le docteur Dorel, fin connaisseur des Stones et détenteur de vinyles rares, voire introuvables, de la bande de Mick Jagger. Ladies & Gentlemen, the Rolling Stones !

 

Podcast :

-------->   http://podcast.ouifm.fr/sons/DISCOROCK170612.mp3

 

Playlist :

#1

THE DANDY WAHROLS

SAD VACATION

 

#2

DAVID BOWIE

MOONAGE DAYDREAM

 

#3

PAUL & LINDA MACCARTNEY

OH WOMAN OH WHY

#4

GEORGE HARRISON

MY SWEET LORD DÉMO

 

#5

KIM FOLEY

ONE MAN BAND

#6

PLASTIC PEOPLE OF THE UNIVERSE

PODÉL ZDI A DOLEVA

 

#7

REPULSE

SWEETIES

 

#8

MOTLEY CRÜE

BAD BOY BOOGIE

 

#9

THE ROLLING STONES

COPS & ROBBERS

 

#10

THE ROLLING STONES

I WANNA BE YOUR MAN

 

#11

THE ROLLING STONES

TELL ME BABY

 

#12

THE ROLLING STONES

EMPTY HEART

 

#13

COUNT FIVE

PSYCHOTIC REACTION

 

#14

THE ROLLING STONES

WHO'S DRIVING YOUR PLANE

 

#15

THE ROLLING STONES

CON LE MIE LACRIME

 

#16

MARIE LAFORET

MARIE DOUCEUR MARIE COLÈRE

 

#17

EDDY MITCHELL

RIEN QU'UN SEUL MOT

 

#18

JOHNNY HALLIDAY

O CAROLE

#19

RONNIE BIRD

ELLE M'ATTEND

 

#20

THE ROLLING STONES

FLIGHT 505

 

#21

THE ROLLING STONES

MISS AMANDA JONES

 

#22

THE ROLLING STONES

2,000 MAN

 

#23

ROBERT JOHNSON

LOVE IN VAIN

 

#24

THE ROLLING STONES

LOVE IN VAIN (LIVE)

La Discothèque Rock idéale podcast - 10/06/2012

La Discothèque Rock Idéale spécial années 90

 

Podcast :

A télécharger et écouter : http://podcast.ouifm.fr/sons/DISCOROCK100612.mp3

 

Playlist

#1

PRIMAL SCREAM

MOVIN' ON UP

 

#2

JANES ADDICTION

BEEN CAUGHT STEALING

#3

TOM PETTY

INTO THE GREAT WIDE OPEN

 

#4

GUN'S N' ROSES

DOUBLE TALKIN' JIVE

 

#5

REM

LOOSING MY RELIGION

 

#6

THE JAYHAWKS

CROWDED IN THE WINGS

 

#7

THE BLACK CROWES

NO SPEAK

 

#8

THE BREEDERS

CANONBALL

 

#9

AEROSMITH

EAT THE RITCH

#10

THE CULT

LOVE REMOVAL MACHINE

 

#11

DIAMOND RUGS

BLUE MOUNTAINS

 

#12

LIZ PHAIR

NEVER SAID

 

#13

IGGY POP

WILD AMERICA

 

#14

ACID KING

TEEN DUSTHEAD

 

#15

DICK DALE & HIS DALE TONES

MISIRLOU

#16

BLUR

GIRLS & BOYS

 

#17

OASIS

CIGARETTES & ALCOHOL

 

#18

ROLLING STONES

LOVE IS STRONG

 

#19

FOO FIGHTERS

THIS IS A CALL

 

#20

SMASHING PUMKINS

1979

 

#21

SUPERGRASS

RICHARD III 

#22

ALAIN BASHUNG

SAMUEL HALL

#23

RADIOHEAD

ELECTIONEERING

La Discothèque Rock idéale podcast - 20/05/2012

C'est parti pour la 12 ème Discothèque Rock Idéale spécial sixties avec entre autres les Stones, Jimi Hendrix, les Who et les Beatles !

Bonne écoute !


----------------> http://www.ouifm.fr/?powerpress_pinw=42973-podcast


La Playlist :

#1
MIGHTY BABY
EGYPTIAN TOMB

#2
BOB B. SOXX & THE BLUE JEANS
ZIP-A-DEE-DOO-DA

#3
THE SHANGRI-LAS
GIVE HIM A GREAT BIG KISS

#4
THE LEAVES
HEY JOE

#5
THE KINKS
LOUIE LOUIE

#6
THE ROLLING STONES
PAINT IT BLACK

#7
THE BEATLES
TOMOROW NEVER KNOWS

#8
SERGE GAINSBOURG
QUI EST IN QUI EST OUT

#9
BRIGITTE BARDOT
CONTACT

#10
THE DOORS
HELLO I LOVE YOU

#11
THE YOUNG RASCALS
GROOVIN'

#12
THE WHO
CALL ME LIGHTNING

#13
BOB DYLAN
BALLAD OF A THIN MAN

#14
THE SEEDS
CAN'T SEEM TO MAKE YOU MINE

#15
THEM
HERE COMES THE NIGHT

#16
THE ELECTRIC PRUNES
I HAD TO MUCH TO DREAM LAST NIGHT

#17
COUNT FIVE
PSYCHOTIC REACTION

#18
BLUE CHEER
(I CAN'T GET NO) SATISFACTION

#19
MOTHERS OF INVENTION
HUNGRY FREAKS DADDY

#20
ROBERT CHARLEBOIS
LINDERBERG

#21
DAVID BOWIE
SPACE ODDITY

#22
JIMI HENDRIX
CAN YOU SEE ME

#23
CREAM
BADGE

#24
MICHEL POLNAREFF
DANS LA MAISON VIDE

#25
MOBY GRAPE
HEY GRANDMA

#26
IRON BUTTERFLY
INAGADDAD


Philippe Manoeuvre rend hommage à Witney Houston

Philippe Manoeuvre est passé sur Canal + au Petit Journal de Yann Barthès.

Regardez la courte interview de Philippe rendant hommage à Whitney Houston récemment décédée.

L'interview commence à [18:32]


----> http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3351-c-le-petit-journal.html

Interviews Phil is the Man by Vianney

Phil is the Man Interview
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Je vous propose une récente et sympathique interview de Philippe Manoeuvre à voir sur :
 
 
[L'interview est en 2 parties]

Un grand Merci à Vianney de nous faire partager ça !

Interview Fnac du 19 novembre

Une vidéo de Philippe Manoeuvre et Jean Pierre Dionnet a été mis en ligne à l'occasion de la rencontre/dédicace qui était prévu le 19 novembre 2011 à la Fnac des Ternes à Paris :

http://www.fnac.com/Philippe-Manoeuvre-et-Jean-Pierre-Dionnet-a-l-occasion-de-la-sortie-en-DVD-de-Sex-Machine/cp13607/w-4#bl=HGACEV2



Interview - Rencontre de Novembre 2011

Voici une interview récente de Philippe Manoeuvre :

Est-ce parce qu'il y avait une demande que vous avez rempilé pour un deuxième tome ?

 >> Le tome 1, c'était le produit de sept années de recherche. Tous les mois dans Rock & Folk, on mettait l'accent sur un disque. Au bout d'un certain temps, Albin Michel insiste et me dit que ça ferait un bouquin formidable. On l'a donc sorti et c'est devenu un best seller (plus de 50 000 exemplaires vendus, ndlr). À l'époque, j'étais peu médiatisé - c'était avant Nouvelle Star - et j'ai juste parlé trois minutes sur France 3 à midi.

Après, je suis parti faire le tour des Fnac. Beaucoup de gens m'envoyaient des mails pour réagir. Et en janvier dernier, l'éditeur est revenu vers moi en me disant : « On ne peut pas faire Noël sans vous ».

Pourquoi « Ziggy Stardust » de Bowie n'était-il pas présent dans le premier ?
>> Parce que j'avais mis Pin Ups. C'est là où il invente la nostalgie, cette notion de tribute. En 1973, il dit en quelque sorte : « C'était mieux il y a cinq ans ». Après, c'est devenu la norme du rock.

Vous a-t-on reproché d'autres oublis ?
>> Il y avait une bagarre au bureau de Rock & Folk à cause des Kinks. U2 n'était pas dans le premier mais c'était un peu sarcastique. U2 est dans un rôle pas facile, un peu le même que Coldplay aujourd'hui. Ce sont les plus gros vendeurs dans un mouvement de rebelles.

Sur quels critères vous êtes-vous basé ?
>> Je le compose comme un cuisinier, comme un barman qui compose son cocktail. Je mets un certain nombre de disques que les gens trouveront indispensables et les autres autour ce sont mes pistes que je leur donne : Syd Barret, Gene Clark... Tout le monde ne les connaît pas ou plus. Basement 5, c'est un disque incroyable qui invente le métal, le dub, le reggae-punk.

À chaque fois, vous revenez sur la genèse du disque, le contexte de l'époque...
>> Je suis comme les templiers gardant Jérusalem. Je reste seul dans le fort, là-haut avec mon arc et mes flèches (rires). Je me dis que les gens n'ont pas besoin de mes impressions. Chaque enregistrement a son histoire. Ce sont des aventures créatives, ce sont des jeunes mecs au sang bouillonnant.

Votre démarche est-elle une sorte de devoir de mémoire du rock ?
>> Exactement. Si on fait le bilan, qui s'est le plus marré ? Ce sont les rockeurs. Ils font le tour du monde, les filles leur courent après.

Et vous, vous êtes-vous amusé ?
>> J'ai vécu quelque chose de formidable. Quand vous arrivez à 22 ans à Rock & Folk et que votre première interview c'est Johnny Winter ou que vous accompagnez les Clash sur la tournée London Calling, il y a de quoi se pincer.

Le livre s'ouvre sur Dylan (« The Freewheelin » en 1963). Est-il encore dans le coup ?
>> A Bercy, il n'était pas du tout en voix. Après, il y a encore des éclairs. On l'aime profondément, c'est notre barde. Dylan a greffé un cerveau sur un corps fou qui courait partout comme le monstre de Frankenstein. Le premier volume commençait avec Elvis Presley, celui-ci avec Dylan. Cela semble une évidence.

« Jerry Lewis at the Star Club » est-il le plus grand disque en public de tous les temps ?
>> Beaucoup de gens le considèrent comme tel. C'est comme si un camion de 30 tonnes rentrait chez vous. En tout cas, c'est un témoignage sur les amphétamines (rires).

Jimi Hendrix, le premier à réussir la fusion entre le blues, le psychédélisme et le funk ?
>> La sortie du 45 tours Hey Joe est un séisme. Et pas parce que Johnny Hallyday va en faire une version française (rires). Après ça, tous les guitaristes se sont acheté une pédale wah-wah. Hendrix, c'est un mec qui écoutait la guitare, il la laissait partir presque tout seul. C'était un showman.

Aretha Franklin avait-elle une descendante avec Amy Winehouse ?
>> Aretha, c'est un château unique. Il a fallu attendre longtemps pour revoir une chanteuse de ce calibre. C'est la grande voix du XXe siècle. Amy, c'était peut-être la suivante.
Mais ce sont des gamins carbonisés, le club des 27. Personne ne pouvait rien pour elle.

« Abbey Road » des Beatles, presque une obligation ?
>> Patrick Eudeline m'a engueulé lors du premier volume parce que j'avais mis l'album blanc. Cet album, c'est le sursaut créatif. Un chef-d'oeuvre, le dernier de l'aventure. Il y a le final avec les trois solos de guitare : Paul, Georges, John. Ce sont les adieux.

Pourquoi des réserves sur Queen ?
>> Les gens disent que les critiques rock n'aiment pas Queen. Donc j'ai ouvert le dossier. Et quand on regarde, ce n'est pas terrible. C'est le seul groupe qui a été joué pour l'Apartheid. C'est aussi un rock assez pompier.

Que vous inspire le rock aujourd'hui ?
>> Il y a des mecs qui ne nous laisseront pas tomber : Thom Yorke (Radiohead, ndlr), Alex Turner (Arctic Monkeys, ndlr), Jack White (The White Stripes, ndlr), Peter Doherty. Il reste aussi quelques grands anciens comme Paul McCartney. D'ailleurs, tout le monde veut aller le voir le 30 novembre à Bercy. Le rock ne va pas mal du tout mais la société, elle, n'est pas très en forme. Ce n'est donc plus le même monde.

« Sex Machine », émission que vous animiez, sort dans les bacs. De bons souvenirs ?
>> Une aventure rock'n'roll avec Jean-Pierre Dionnet. De 83 à 85, c'était un succès colossal. Après, soyons modestes, c'est une époque où il y avait seulement trois chaînes en France. Mais on est arrivés avec un truc très gonflé, presque perspicace (rires).w « La discothèque rock idéale : tome 2 ». 

PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICE DEMAILLY  - http://www.nordeclair.fr/

Sex Machine is back

Sex Machine 

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« Sex Machine », émission culte des années 80 présenté par Philippe Manoeuvre et Jean-Pierre Dionnet a débarqué sur Antenne 2 en 1982 avec un style Soul-funk.

Un coffret  » Sex Machine » sera disponible le 7 novembre en Edition 3DVD et 2CD  avec quatre heures de sketchs, de gags, de musique et plus…

Parmi les artistes on retrouvera : Michael Jackson, Marvin Gaye, Kid Creole, Serge Gainsbourg, Kool And the Gang, Prince ou Madonna …

Tous leurs meilleurs moments sont réunis pour la première fois en DVD !

Coffret indispensable pour les nostalgiques des « Enfants du Rock » !

Sortie Discothèque Rock Idéale part.2

Rock On


Ca y est, la discothèque rock idéale tome 2 dont je vous parlais ici est sortie ce 5 octobre ! 

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N'oubliez pas les dédicaces qui suivent :

http://philippemanoeuvre.e-monsite.com/blog/news/dedicaces-rock-n-roll-la-discotheque-ideale-volume-2.html

Keep on rockin'

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